Dans la vallée de l'Adour
Sur la carte, l’Adour traverse d’est en ouest la totalité du département des Landes, traçant une vallée continue. Sur place, si le fleuve et ses abords humides constituent une réelle limite physique, force est de constater que la perception de la vallée reste limitée et fragmentée sur une grande partie de son linéaire. Seule la dernière partie, l’Adour Maritime, s’affiche clairement avec un fleuve d’une belle ampleur et des coteaux symétriques bien lisibles. Ailleurs, les coteaux dissymétriques sont moins présents.
A cela il faut ajouter la largeur du fond de la vallée et des terrasses, qui amoindrit l’identification et la lecture de la vallée. Le fleuve, lui-même, bien que se manifestant par des crues saisonnières, reste discret dans la végétation et ne s’offre pas au regard, même depuis les belvédères des coteaux. Il ne se révèle qu’au moment de sa traversée. Mais c’est indéniable la vallée est bien là, créant globalement une large séparation tout en transition, entre le plateau forestier landais au nord et les ondulations agricoles de la Chalosse et du Tursan au sud.









